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mardi 18 mai 2010

Nouvelles mamans sous influence

Plus jeune, quand j'étais vraiment préoccuppée par mon poids, j'imaginais mes futures grossesses comme des moments de répits, des périodes où je serais libérée de cette pression que je m'imposais d'avoir un corps parfait. Malheureusement, aujourd'hui, même les mamans sont visées par les cover de magazines et subissent donc la pression de retrouver leur taille d'avant grossesse et ce, rapidement!

La super maman!
Le 27 mars dernier, le magazine québécois La Semaine nous montrait une belle photo de Jacynthe René, qui a retrouvé sa taille fine, 5 mois après son accouchement. Elle nous y livre généreusement, ses trucs minceurs! Elle allaite toujours soit dit en passant. Je peux me tromper, mais il me semble que la période de l'allaitement n'est pas idéale pour se soummettre à un régime minceur. Mais, c'est plus que ça au fond. Mon inquiétude face à ce phénomène ne tient pas seulement à la santé des mamans, mais à leur bien-être et à celui de toutes les femmes au fond. Personnellement, je ne voulais pas d'une super maman, mince, sportive, qui travaille, a des loisirs et trouve le temps de s'occupper de ses enfants. C'est beaucoup de pression pour la petite fille qui grandit d'avoir un modèle de perfection

Un problème inter générationnel
D'autre part, je me suis toujours dit qu'en vieillissant, mes préoccupations pour mon image cèderaient la place à des préoccupations autres, reliées à des choses plus.... essentielles? Mais il semble que non. Le phénomène se retrouve chez des femmes de 10, 15, 20, 40, 65 ans... Il me semble que c'est beaucoup d'énergie d'investie dans la modification de soi et trop peu dans la découverte de soi. On est plus qu'un corps et on aime pas les gens pour ce dont ils ont l'air, mais pour ce qu'ils sont et à vouloir tous être semblables, on finit par y parvenir. Ce qui n'est pas une bonne nouvelle.

Je ne veux pas attendre d'être malade pour réaliser que finalement, j'ai passé ma vie à m'occupper de futilités. Lorsqu'on est malade, c'est le corps qui est malade, mais si on connaît bien son être, on peut donc se sentir fort malgré la maladie... Mais, c'est seulement mon opinion...
Je souhaite aux nouvelles mamans d'aimer ce nouveau corps car c'est lui qui a donné la vie, de le traiter avec respect et de le chérir. J'espère que j'en ferai autant quand je serai maman.

dimanche 16 mai 2010

Beauté botoxée

Depuis quelques semaines, nous entendons beaucoup parler de botox et autres chirurgies esthétiques. Il semblerait qu'aux États-Unis, les réalisateurs de films se tournent de plus en plus vers des actrices européennes parce que les actrices américaines ont tellement eu recours à la chirurgie esthétique, qu'elles ont du mal à afficher leurs émotions. Leur visage est maintenant comme un masque. Un beau masque, j'en conviens, mais un masque. Figé.

Fontaine de jouvence
Le botox est donc aujourd'hui la fontaine de jouvence de plusieurs femmes et pas seulement des actrices. Selon un article paru dans La Presse d'hier matin, de nombreuses québécoises s'abreuvent à cette fontaine de jouvence. Des québécois aussi, soit dit en passant. Dans le même cahier, nous pouvions y lire également, une magnifique entrevue avec Claire Lamarche par Nathalie Petrowski et cette fois on y présentait l'anti-thèse de la femme botoxée. Et sérieusement, je ne pouvais m'empêcher de la trouver magnifique et tellement plus intéressante, moi qui quelques minutes plus tôt, disait à mon amoureux que je ne pouvais jurer sur tous les saints que je n'y aurais pas recours un jour.

La beauté, c'est quoi au fond?
Il me semble que nous passons une grande partie de notre vie à nous inquiéter de ce dont nous avons l'air et à se trouver moche la plupart du temps pour finalement trouver que nous n'étions pas si mal du tout une fois le temps passé et se dire qu'on aurait dû en profiter. Je me suis souvent surprise intérieurement à penser que si j'étais plus mince ou mieux habillée, je serais plus heureuse. Mais le bonheur n'a rien avoir là-dedans, je le sais aujourd'hui et tous les jours, des évènements me le rappellent. Pourtant, il m'arrive encore de croire qu'habillée autrement ou si j'avais de plus beaux cheveux, je serais plus épanouie. Dans ces moments, j'essaie de me demander qui sont les femmes que je trouve belles dans ma vie, pas des actrices, des vraies femmes que je côtoie. Aucune n'est semblable, elles ne sont pas toutes minces et ont des cheveux parfois frisés, des fois blanc et parfois courts, rien qui ne correspond à l'image que je souhaiterais me renvoyer dans la glace. Alors, la beauté, c'est plein de choses qui ne se voient pas mais qui se sentent, qui se dégagent et qui nous illuminent.

Pour en finir avec le botox!
Si vous souhaitez y avoir recours, renseignez-vous bien avant de choisir votre médecin! Mais personnellement,finalement, je ne pense pas y avoir recours un jour. Je tenterai de miser sur l'adage qui dit que nous paraissons l'âge de notre coeur et donc de tenter de conserver un coeur d'enfant!

samedi 15 mai 2010

Le sexe vend? correction: l'image de ce à quoi une femme veut ressembler vend!

Je l'ai toujours dit: toutes les femmes, rondes, minces, maigres, toutes, sont préoccupées par leur taille! J'ai rencontré plusieurs hommes qui m'ont répondu: voyons donc, c'est juste les grosses qui capotent! Les autres, c'est pour avoir de l'attention, se faire dire qu'elles sont belles! Merci à Allen et ses collaborateurs car leur étude vient de me donner raison

Mise en contexte
Aux États-Unis (ici aussi soit dit en passant!), plus de 50% de la population est en surplus de poids. Pas étonnant que toutes les revues pour femmes promettent sur leur page couverture, une perte de poids rapide et fulgurante! Les chercheurs de l'étude en question ont voulu testé cette présomption: est-ce vendeur étant donné le contexte d'obésité ou simplement dû au fait que les femmes veulent toutes être plus minces? Ils ont fait passé une imagerie par résonance magnétique à des femmes sans trouble alimentaire (vérifié à l'aide de questionnaires validés) et à des femmes souffrant de boulimie.

Résultats
On leur présentait à toutes des images de femmes sexy et minces et on leur demandait de s'imaginer qu'on leur disait qu'elle ressemblait à ces femmes. Le cerveau de toutes les participantes ont réagi de façon identique.

Ensuite, on leur présentait des images de femmes avec un surplus de poids et toutes présentaient une réaction au niveau du cortex préfrontal. Toutes doutaient de leur valeur en tant que personne et se remettaient en question.

Du côté des hommes: nada! Ils s'en foutent complètement qu'on leur présentent des hommes minces et sexy ou poilu et bedonnant!

Contexte social???
Les auteurs se demandent donc s'il s'agit d'un facteur social ou biologique. Pour cela, il faudrait reproduire la même étude, mais dans un contexte complètement opposé, c'est-à-dire où la pression liée à l'apparence physique serait sur les hommes. Quelqu'un connaît un tel endroit?

D'ici là, ce que l'on comprend c'est que les revues pour femmes gagnent à vendre des diètes miracles et à mettre des femmes sexy en bikini et que les revues pour hommes gagnent aussi à mettre des femmes sexy en bikini!

Mais tout de même, ça démontre l'importance de non seulement adresser le problème d'obésité que connaît nos pays industrialisés, mais aussi de travailler sur la promotion d'une image corporelle saine et diversifiée (merci la Charte!)

jeudi 13 mai 2010

Une image vaut mille mots

Les retouches photos, j'y reviens aujourd'hui! Je ne suis pas la première à en parler et certainement pas la dernière non plus.

Une député française, Valérie Boyer, avait soumis une proposition de loi à ce sujet. Il ne semble pas y avoir eu de suite, mais la question demeure: les retouches photos sont-elles partiellement responsables de notre préoccupation excessive à l'égard du poids, de notre obsession de la minceur et de notre désir de perfection?

Je n'ai pas la réponse à cette question, mais je dois dire que de voir les photos de Britney Spears avant et après retouches m'a fait un bien fou! Pas tant au niveau du poids qu'au niveau de la perfection de la couleur de sa peau. Ok, ses courbes aussi! Je me suis vraiment fait la réflexion qu'au fond, elle était comme nous toutes, mais qu'elle avait un meilleur maquillage et fond de teint que le mien!

Je pense que les photos, tout comme le choix de mannequin font partie du problème et donc, que ce type de projet de loi est en soi, une bonne idée. Toutefois, ces choix représentent également nos valeurs sociales: apparence, perfection, minceur extrême... Peut-être que de ne plus retoucher les photos permettraient un changement de valeurs graduels, qui sait?

Je n'ai donc pas de réponse en ce samedi matin, seulement des réflexions. Je tiens en terminant à souligner l'initiative d'Elle Québec avec son numéro sans maquillage (voir photo de Caroline Dhavernas tirée du site de Elle Québec)! Les photos sont magnifiques! J'ai participé à la Journée sans maquillage et je dois admettre que ce ne fut pas facile de me passer de mascara!Mais, le temps que ça donne pour déjeuner! Wow!

mercredi 12 mai 2010

Attention à vos vêtements!

Ce matin, je m'étais dit que j'écrirais aujourd'hui sur les retouches photos. Si aucune photo de mode n'était retouchée, serions-nous mieux dans notre peau? Mais une nouvelle que je viens d'apprendre sur twitter via @JocelyneRobert, m'a jettée à terre! Un Australien de 23 ans a été acquitté de viol parce que sa victime portait des skinny jeans.....

Que de telles aberrations se produisent, me rappellent à quel point l'égalité entre les hommes et les femmes n'est toujours pas gagnée. Personnellement, je vois un lien entre ce jugement, l'image corporelle et les médias.

Hypersexualisation de la mode
Je le dis et le redis, je ne suis pas puritaine. Pourtant, chaque jour, je suis choquée par des images de mode présentes dans mon environnement visuel. En ce moment, deux publicités en particulier m'irritent plus particulièrement: Guess et Buffalo.
De voir ces femmes jouées un rôles de femmes en chaleur disponibles et soumises... et partout dans la ville... On part de loin. À une époque, c'était osée de montrer les mollets d'une femme et aujourd'hui... Est-on allé trop loin? Je pense que oui.

Et ça entretient une vision particulière de la femme dans la conscience collective. Celle d'une femme d'abord sexuelle, soumise au désir de l'homme et prenant plaisir à sa situation de soumission.
Je n'ai absolument rien contre une mode sexy et osée. Rien contre l'idée qu'une femme veulent être à son meilleur et dévoiler ses atouts. C'est l'attitude qui me dérange. La ligne est mince entre assumée sa féminité et son pouvoir de séduction versus l'hypersexualisation de la femme image pour laquelle le pouvoir n'est plus dans les mains de cette dernière.

Sex and the City
Pour ceux et celles qui ne me connaissent pas, je suis une grande fan de Sex and the City. Pour moi, cette émission était la première qui donnait le droit aux femmes de vouloir jouir et faire l'amour pour le plaisir. Elles sont parfois vulnérables, mais on ne les sent jamais soumises. Pourtant, elles sont sexy et provoquantes, mais jamais vulgaires ou trash. Pour moi, il s'agit d'une sexualité de la femme beaucoup plus saine que celle affichée partout dans les rues de Montréal et qui fait en sorte que je voudrais protéger les yeux de mes nièces face à ces images dégradantes de femmes.

Pas de justice
Je reviens au cas mentionné en intro de ce billet. Comment un juge peut-il acquitté un homme de viol parce que sa victime portait des skinny jeans? Les skinny jeans sont à la mode depuis quelques temps et nous en avons pratiquement toutes, au moins une paire dans notre garde-robe. Mais en fait, l'argument du juge était qu'il fallait que la victime ait elle-même retirée ses jeans puisqu'ils sont si serrés. Donc, il a complètement ignoré le fait qu'elle peut l'avoir fait sous la menace, que son agresseur peut être assez fort pour les lui retirer ou enconre qu'elle a peut-être eu envie de batifoller avec lui sans toutefois consentir à être violée! Peu importe le type de vêtement ou la quantité de ces derniers sur le corps d'une femme, il me semble que rien ne peut justifier un acte sexuel non consentant.

Cette histoire est très inquiétante en ce qui concerne l'égalité des hommes et des femmes face à la justice. Je me console en me disant que ce ne serait jamais arrivé au Québec... du moins, je le souhaite...

mardi 11 mai 2010

La beauté, une question de poids


Le 6 mai dernier avait lieu la Journée internationale sans diète. Chaque fois qu'il est question de mettre en garde les gens contre les régimes amaigrissants ou encore de dire que je suis pour la promotion d'une diversité d'images corporelle, je me fais répondre par une proportion assez importante de gens, le même discours à savoir: attention! Faut pas dire que c'est correct d'être obèse! Faudrait pas qu'ils arrêtent de vouloir perdre du poids et qu'ils se complaisent dans leur surcharge pondérale! J'exagère, mais à peine!

Image corporelle et surplus de poids
Les régimes amaigrissants ne règleront pas le problème de surcharge pondérale de notre population! Ils connaissent des échecs dans 95% des cas. Comme le disait Lyne Mongeau dans un article sur l'industrie de l'amaigrissement paru dans La Presse en janvier dernier: «C'est la seule industrie qui vit de ses échecs!». En fait, plus souvent qu'autrement, ils contribuent à la prise de poids (phénomène du yoyo). Donc, de faire une Journée internationale sans diète devient en fait un prétexte pour parler des risques de ces méthodes et moyens qui sont partout dans notre environnement médiatique, même pendant les pauses publicitaires d'émissions pour enfants (publicité de Weight Watchers pendant l'émission Kaboom à Télé-Québec!).

D'autre part, l'image corporelle a été associée à l'indice de masse corporelle. Bon, l'oeuf ou la poule? Les études ne permettent pas de répondre à cette question. Je me permets de parler de mon expérience personnelle très modeste du temps où j'étais entraîneure. Plusieurs femmes me consultaient pour perdre du poids. Parfois elles avaient un surplus de poids, d'autres fois non. Toujours je me suis intéressée au pourquoi de ce désir: la santé? l'apparence? Ce sont toutes des bonnes réponses. C'est correct de vouloir se trouver plus belle! Mais souvent, il y avait plus encore: mauvaise estime de soi, symptômes de dépression, rupture récente, etc. Elles pensaient qu'en perdant du poids, les autres problèmes disparaîtraient comme par magie! Alors, on en parlait beaucoup. Pour plusieurs, c'était la première fois qu'elles prenaient soin d'elles et ce seul fait entraînait graduellement des petits changements dans leurs habitudes de vie qui au fil du temps ont entraîné une perte de poids. Ce que je veux dire c'est que finalement, ce n'est pas tant la perte de poids qui leur a fait du bien, mais tout le reste et surtout le fait d'apprendre à s'aimer et à s'occuper d'elles.

Pour un changement de la norme
Ainsi, je ne suis pas contre la perte de poids en soi. Je comprends tout à fait qu'une femme se sente inconfortable dans son corps et qu'elle souhaite perdre les livres en trop. Je suis la première à me trouver moins jolie lorsque je prends, ne serait-ce que quelques livres. Pour moi, le problème n'est pas à ce niveau. C'est davantage l'uniformité des modèles qui nous sont présentés qui causent problèmes. Nous ne serons jamais toute semblablement mince. Et nous ne serons jamais comme les mannequins qui nous sont présentés dans les revues de mode. Elles-même ne sont pas ainsi dans la vie. Ces images sont retouchées au détail près. Les récentes photos de Britney Spears qui a courageusement accepté leurs publications en font foi. Pour certaines l'écart est si grand que ça en est souffrant. C'est aussi une réalité et pas besoin d'avoir un trouble du comportement alimentaire pour ressentir une souffrance significative. Je suis donc pour un changement de la norme.

Des exemples?
Actuellement, les femmes rondes n'ont aucun magazine de mode à dévorer le dimanche matin! Rien! Parfois, certaines revues font des numéros spéciaux femmes rondes, mais à part ça, nada! Ah oui, il y a la circulaire Reitmans avec sa section taille plus, mais ça ne satisfait pas la fashionista! Alors, j'aimerais que dans les revues on y voit des mannequins tailles 0-2-4-6-8-10-12... Pour ça, il faudra que les designers fassent des échantillons de toutes ces tailles. C'est peut-être compliqué, mais c'est ce que ça prendra.
Je pense qu'il faudrait se doter d'une réglementation interdisant la publicité de produits, services et moyens amaigrissants aux heures de grande écoute ou du moins, pendant les émissions pour enfants. Deux fillettes de 8 ans récitant par coeur une publicité de Weight Watchers, c'est perturbant!
Individuellement, il faudra également revoir nos façons de parler du poids: devant les enfants, entre copines, avec notre conjoint. Il y a des choses aussi qu'on se dit à soi qu'on ne dirait jamais aux autres. On est souvent très sévère à notre endroit et nous utilisons des critères pour nous juger que nous n'utiliserions même pas avec notre pire ennemi.
Finalement, je pense qu'il faut également admettre collectivement que la beauté intérieure reflète à l'extérieur, mais que l'inverse n'est pas vrai. Sinon, comment expliquer à une victime du cancer, qui perdra ses cheveux, qu'elle est magnifique malgré tout parce qu'elle est une battante et que sa force intérieur rayonne!
Vous êtes magnifiques, ne l'oubliez pas et vous avez un pouvoir de faire changer les choses et surtout les normes, entre autres par vos comportements d'achat et en faisant entendre votre voix!

dimanche 9 mai 2010

Confusion

J'avoue être confuse en ce dimanche matin...
Peut-être est-ce parce que mon innocence s'est envolée suite à ma consultation du blogue de Mélodie Nelson? Je blague... Mais n'empêche, je me sens dérangée par cet ex-escorte qui parle de ce métier ouvertement, librement et sans goût amer, au contraire.
Je me croyais ouverte d'esprit et je me sens en ce petit matin frisquet de mai, comme une puritaine froissée.

Ce n'est pas la femme en soi, mais l'idée que non seulement c'est ok, mais que c'est l'fun et qu'on peut y trouver son prince charmant, qui m'a remuée.
Première réaction: drôle d'exemple pour les jeunes filles (image de mes nièces en tête direct!). Mais je ne m'arrête pas là... je réfléchis encore... est-ce là le féminisme des années à venir?
Je sais que je ne pourrai m'y identifier et pourtant je me sens tout de même féministe jusqu'au bout des dents. Je souhaite ardemment que les femmes soient bien dans leur peau, mieux, qu'elles se trouvent belles à craquer et croquer! Je souhaite aussi que toutes se sentent libre sexuellement de faire au lit tout ce qui les fait grimper au plafond, chanter l'opéra (en hommage à Samantha de Sex in the City), etc. Je veux aussi l'égalité homme-femme dans toutes les sphères de notre vie et entre autres en publicité.Je veux plus de femmes en politique car il me semble que le monde ne s'en porterait que mieux, mais qu'elles n'aient pas à coucher avec la bonne personne pour se rendre au sommet d'une entreprise. Je n'aime pas l'idée de la femme objet, je la rejette ou plutôt je me bats contre elle, sans me battre contre la femme qui en est l'objet.

Bref, je m'interroge sur l'avenir du féminisme... lirai-je le livre de Mélodie Nelson? Peut-être... Suivrai-je son blogue? Sans aucun doute. J'aime bien me sentir remuer et j'admire son franc parler.